Le Népal à la veille d’élections décisives
Balen Shah : une figure politique en pleine ascension
En janvier 2026, la scène politique du Népal est dominée par un moment clé : la préparation des élections de la Chambre des représentants prévues pour le 5 mars 2026. Parmi les mouvements les plus remarqués figure la démission de Balendra « Balen » Shah, ancien maire de Katmandou. Il a quitté son poste pour se lancer dans la course parlementaire. Balance Shah est désormais candidat du Rastriya Swatantra Party (RSP) dans la circonscription de Jhapa-5. Il fait face à des figures politiques établies telles que l’ancien Premier ministre KP Sharma Oli.
Ce déplacement de la politique locale vers la scène nationale témoigne d’une mobilisation de nouveaux visages, souvent portés par des mouvements populaires ou des aspirations à une gouvernance différente. Balen Shah, reconnu pour son style indépendent et réformateur, cherche à capitaliser sur un soutien jeune et urbain. Un contexte où beaucoup appellent à une transformation plus profonde du système politique.
État du paysage politique et divisions internes
Les élections à venir se déroulent dans un environnement marqué par la fragmentation des partis traditionnels. Le Nepali Congress, l’un des principaux partis du pays, a récemment connu une division interne significative. Celle-ci représentée par la faction menée par Sher Bahadur Deuba affrontant celle de Gagan Thapa pour le contrôle du parti. Cette scission, la troisième du genre depuis des décennies, peut influencer la dynamique électorale et la capacité de ce parti historique à rassembler autour de son programme.
Parallèlement, la Commission électorale du Népal a fermement maintenu le calendrier des nominations jusqu’au 20 janvier, malgré des demandes de report de certains groupes politiques, renforçant l’idée que le pays souhaite aller de l’avant avec des élections libérales et transparentes.
Enjeux démocratiques et avenir du Népal
Entre réforme structurelle et mouvements de jeunesse
Les élections de mars s’inscrivent dans le sillage de la révolte de la Génération Z de septembre 2025. Il s’agit d’un mouvement social de grande ampleur qui a secoué le pays et conduit à la dissolution du gouvernement précédent. Ce soulèvement a mis en lumière des préoccupations profondes : corruption, représentation politique et rôle des jeunes dans la gouvernance.
Dans ce climat, les questions autour du renforcement du fédéralisme et du rôle des provinces sont centrales. Balen Shah lui-même a déclaré que pour que le fédéralisme fonctionne pleinement, les provinces doivent être autonomisées. Cela va permettre de réduire la dépendance à l’égard de Katmandou et de rapprocher le pouvoir des citoyens sur le terrain.
Vers une transition démocratique profonde ?
L’enjeu principal reste la capacité des acteurs politiques népalais à répondre aux aspirations d’une population exigeante. C’est notamment les jeunes ruraux et urbains qui réclament plus de transparence et de justice sociale. Les résultats de l’élection du 5 mars pourraient bien déterminer si le Népal entre dans une nouvelle phase de renouvellement politique ou si les forces établies retrouvent leur domination habituelle.
Dans tous les cas, cette période est cruciale pour l’avenir démocratique du pays. Afin d’assurer sa capacité à transformer des mouvements populaires en réformes institutionnelles durables.
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