AMBASSADEUR

L’Himalaya ne se conquiert pas, il se découvre avec humilité. Chaque pas est une leçon, chaque sommet, une récompense.

Passionné par le Népal et la montagne, je m’engage à vous faire vivre bien plus qu’un trek : une expérience humaine et authentique.

L'Everest Népal : Nos ambassadeurs

Ambassadeur l'Everest Népal
Trek au Népal, Ambassadeur, Nicolas,
L'histoire de Nicolas,

Se perdre au Népal pour mieux se retrouver

Quand j’ai posé le pied à Katmandou, je n’avais ni plan précis, ni itinéraire défini. Juste un sac sur le dos, une bonne condition physique et cette attirance profonde pour le dépassement de soi et les grands espaces. Sportif et amateur de randonnée, j’avais déjà marché plusieurs jours d’affilée, mais jamais en haute altitude, et encore moins pendant plusieurs semaines. Le Népal représentait à la fois un rêve et une grande inconnue.

Cette aventure m’a surtout appris qu’une grande partie des peurs que l’on nourrit avant de partir disparaissent dès les premiers jours de marche. Beaucoup de questions trouvent naturellement leur réponse sur le terrain.”

Très vite, au milieu du bruit, des couleurs et du chaos fascinant de Katmandou, une question s’est imposée à moi : « Ok, je suis arrivé… et maintenant ? Où est-ce que je vais ? » Autour de moi, beaucoup de voyageurs semblaient avoir tout organisé à l’avance. Moi, j’avais choisi de faire confiance à mon instinct et aux rencontres. Et elles n’ont pas tardé. À peine mon sac posé à l’auberge, je fais la connaissance de trois voyageuses qui s’apprêtaient à partir dès le lendemain pour un trek de trois semaines. Trois semaines à marcher. L’idée m’a laissé à la fois admiratif et déstabilisé. Jusqu’alors, je n’avais jamais marché plus de trois ou quatre jours d’affilée. Je me demandais sincèrement comment le corps humain pouvait tenir aussi longtemps, surtout en altitude.

C’est à ce moment-là que j’ai compris une chose essentielle : au Népal, un trek de cinq à sept jours est presque considéré comme « basique ». Cette prise de conscience a fait naître une nouvelle question : quel trek choisir ? On m’a parlé de l’Everest Base Camp (EBC), du circuit des Trois Cols, et bien sûr, du Tour de l’Annapurna.

Après réflexion, mon choix s’est porté sur le Tour des Annapurnas. Il me semblait accessible, progressif, faisable en autonomie et physiquement gérable sur la durée. Les nombreux voyageurs que je croisais, revenant de Pokhara ont fini de me convaincre.

Pourtant, malgré cette décision, le doute persistait. Avant même de quitter Katmandou, les questions s’accumulaient. Ces questions, je suis certain que de nombreux futurs trekkeurs se les posent. Certaines d’entre elles allaient profondément influencer la suite de mon aventure… et peut-être aussi la vôtre.

À suivre…